Commune majeure du Nord Atlantique, Sainte-Marie relie patrimoine naturel, histoire sucrière et traditions populaires. Elle se découvre par ses lieux autant que par ses savoir-faire.
Une commune au carrefour des histoires
Avant l’installation coloniale, le territoire porte déjà des traces de présence amérindienne. À partir du XVIIe siècle, Sainte-Marie se développe autour de Fonds Saint-Jacques, habitation-sucrerie qui devient l’un des points d’ancrage de la commune. L’histoire sucrière, la présence religieuse, les habitations et l’économie de plantation structurent durablement ce territoire du Nord Atlantique.
Des lieux qui racontent le territoire
Sainte-Marie s’impose aussi par ses repères forts. Le Tombolo, phénomène naturel spectaculaire, relie périodiquement l’îlet à la terre ferme et donne à la commune l’une de ses particularités les plus connues. Fonds Saint-Jacques, témoin de l’histoire de la canne, de la sucrerie et de la vie religieuse. Plus loin, la distillerie Saint-James prolonge ce lien avec l’univers du rhum, tandis que la Maison du bèlè et la vannerie du Morne-des-Esses font vivre des gestes, des rythmes et des savoir-faire transmis de génération en génération.
Une commune vivante
Sainte-Marie n’est pas seulement un patrimoine à observer. C’est une commune qui continue de faire vivre ses traditions. Elle est notamment connue pour ses courses de chevaux et de mulets sur la plage du bourg, lors de la fête patronale d’août. En décembre prochain, une Rando Kréyol permettra de la découvrir avec un regard neuf : en marchant, en écoutant, en reliant les paysages à l’histoire de celles et ceux qui les habitent.
Marie Ozier-Lafontaine

